AD Expert Garage Fontaine (Malicorne-sur-Sarthe-72) : la passion de la course et du service

Ils sont AD depuis de longues années, eux qui portent le n°38 par ordre d’entrée sous cette enseigne qu’ils suivent avec dynamisme. Babeth et Pascal Fontaine dirigent avec bonheur l’AD Expert Garage Fontaine, à Malicorne-sur-Sarthe, à une encablure du mythique circuit du Mans où ils ne rateront jamais l’occasion d’être présents. En tant que dépanneur officiel, ils sont de toutes les compétitions automobiles qui font la réputation mondiale de la région. Par plaisir, mais avant tout par passion…

Cette photo de la dépanneuse de Pascal Fontaine sur Le Mans 2020 a été prise par Hervé Courné, RDAR d’Autodistribution Normandie Maine pour les départements 71 et 72. Il partage la même passion pour la course que le réparateur AD Expert de Malicorne-sur-Sarthe : il est commissaire de course à l’ACO depuis 1995…

Fusionnels. C’est bien ce qui qualifie le mieux Babeth et Pascal Fontaine qui dirigent, avec leur fils aîné Mickaël, le Garage Fontaine AD Expert ADB Automobiles, à Malicorne-sur-Sarthe, dans le 72. Il est basé à une trentaine de kilomètres du mythique circuits sarthois, mais le cœur de leur entreprise y bat toute l’année.

Qu’il s’agisse du Bol d’Or, du GP de France Moto ou des emblématiques courses automobiles des 24h ou du Mans classic, on ne les retrouve pas dans les tribunes mais sur le circuit même. Leur dépanneuse est là, du début des essais jusqu’à la dernière minute des courses. C’est ensemble qu’ils ont répondu à nos questions : ils ne sont pas seulement mariés depuis 28 ans avec leur garage; ils partagent aussi la même passion pour la compétition automobile.

D’abord une passion

Une passion bien nécessaire pour dépanner sur de telles courses. La prestation reçoit plus un défraiement qu’une pleine rétribution classique de dépanneur. Mais qu’importe. Pour rien au monde Pascal, par ailleurs président du GARD 72 (syndicat de dépannage-remorquage), ne céderait sa place. Ni d’ailleurs Babeth qui vient aussi dès qu’elle le peut –« mais il faut bien que quelqu’un s’occupe de l’entreprise pendant que mon mari s’amuse ! », taquine-t-elle avant d’ajouter : « Nous sommes là pour accompagner, comme tous les bénévoles d’ACO, la plus belle fête automobile du monde »

La course, c’est d’abord l’ADN de Pascal, qui en son jeune temps tournait en Fol’Car, compétition de véhicules de série en rallye-cross. Depuis 23 ans, il poursuit sa présence sur les circuits en tant que dépanneur officiel de ces compétitions. Et il faut être passionné pour en encaisser les exigences. « Nous sommes présents dès le début des essais et jusqu’à la fin du week-end. Durant les essais, nous allons chercher une dizaine de voitures ; et pendant la course, au moins deux ».

Une course dans la course

Il n’est pas seul sur une course comme les 24 heures du Mans. 4 dépanneurs se partagent le circuit et interviennent tous avec un professionnalisme extrême : il faut faire le plus vite possible, en respectant des mesures drastiques de sécurité tout en ramassant le maximum de débris.

Et il faut tenir le rythme. Pour lui, la course commence le samedi dès 6 heures du matin, pour être fin prêt pour la levée du drapeau à damier. Durant plus de 24 heures, il vit ainsi au rythme de la course, volant des bribes de sommeil dans son camping-car quand le poids des heures réussit à écraser brièvement le bruit des voitures. Mais toujours que d’un œil. Il doit être immédiatement opérationnel à tout moment en s’appliquant les mêmes règles que les compétiteurs : pas question de perdre ne serait-ce qu’une seconde durant une intervention…

En vigie au virage Porsche

La zone d’intervention de Pascal, c’est le fameux virage Porsche. Un endroit qu’il affectionne autant pour le spectacle que pour son rôle. C’est là qu’en 2017, il chargeait la Toyota alors en tête de la course, en vivant en direct la déception et la vaine résistance de l’équipe du constructeur qui voulait, coûte que coûte, remettre la voiture sur la piste. C’est là qu’on a pu le voir lui, sa dépanneuse et le Triangle AD, dans un long reportage sur Eurosport qui a filmé cet épisode de course douloureux pour le team officiel Toyota.

Et il y a cette autre course que ni son épouse ni lui ne voudraient rater : le biennal « Le Mans Classic ». Un voyage dans le temps automobile qui passionne Babeth : « c’est une course fabuleusement belle », s’émerveille-t-elle. Et même s’il a parfois un pincement au cœur à voir des superbes voitures de collection dévastées par un accident, Pascal ne se privera jamais du plaisir d’être aux premières loges d’un tel spectacle…

L’esprit de compétition pour l’entreprise aussi

L’esprit de compétition, ils l’ont également insufflé à leur entreprise durant le confinement. Il n’a jamais été question de fermer, pas plus d’ailleurs pour leur distributeur Autodistribution Normandie Maine. « C’est aussi grâce à lui que nous avons pu continuer à servir », tient à souligner une Babeth reconnaissante. Pour les deux chefs d’entreprise, il n’y a pas d’alternative. Dans la vie comme dans la course, il faut toujours rester en piste…

Rien d’étonnant donc à les trouver à la tête d’une superbe affaire de 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires qui emploie 4 personnes. Aux côtés de l’activité mécanique, Babeth et Pascal animent un atelier de carrosserie, une solide activité VN/VO (60 VO pour 20 VN par an), une activité de dépannage évidemment, une station de lavage et une station-service qui, elle aussi, vit de l’attraction suscitée par tous ces événements automobiles. Et ils se servent sans réserve dans la « boîte à outils » que déploie Autodistribution et AD pour les aider à consolider leur entreprise. Ils viennent ainsi d’adopter ADMS 360

On l’aura compris : ni l’un, ni l’autre n’est prêt à renoncer à un métier qui leur apporte toutes les satisfactions du monde. Ni à se priver de l’enseigne AD qui les accompagne depuis de longues années : « Ils ont le numéro 38 dans l’ordre d’entrée au sein de l’enseigne, souligne Hervé Courné, RDAR d’Autodistribution Normandie Maine pour les départements 61 et 72 ». Et ils sont les premiers à porter la bonne humeur et leur farouche conviction qu’AD est le bon choix d’avenir » !

 

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