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Thierry Boutin (AD à Aigueblanche – Savoie) : tellement bien formé... qu’il forme les autres !

Mécanique CarrosserieLes potentiels à exploiter
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05 / 04 / 2016
Au sein du réseau AD, l’un des meilleurs exemples de prise de conscience de la nécessité d’une formation nous vient de Thierry Boutin, patron depuis 23 ans de la Carrosserie du Rond-Point à Aigueblanche, en Savoie. Non seulement il a toutes les habilitations électrique et Hybride, mais il forme les autres et sous-traite même ses compétences aux garages voisins !

Sous enseigne Carrosserie AD «depuis une douzaine d’années», Thierry Boutin a également adopté l’enseigne AD Expert pour son entreprise familiale, à la tête de laquelle il a succédé à son père et à son grand-père «qui était maréchal-ferrant et qui s’est lancé dans la réparation automobile il y a 90 ans !», s’amuse-t-il. Des chevaux de chair et d’os aux chevaux vapeur, la montée en compétences était déjà importante. Passer à l’habilitation hybride était également une étape essentielle pour le garage.

 

«J’ai suivi la formation dispensée par Autodistribution dans les locaux du GNFA de Lyon et obtenu mon agrément hybride en juillet 2014, rappelle Thierry Boutin. J’y ai obtenu les habilitations BCL, B2L, B2TL et B0L.» Quatre habilitations qui, en l’occurrence, répondent à un ensemble de capacités, qui vont de la mise hors tension du véhicule à la capacité à travailler sous tension, hors tension et aux travaux d’ordre non électrique, car les véhicules hybrides disposent naturellement de quantités de pièces et d’équipements simplement mécaniques appelés à être réparés ou remplacés.

 

Préparer l’avenir

 «Aujourd’hui je suis encore le seul dans mon entreprise à être formé et habilité pour la prise en charge des véhicules hybrides mais j’ai formulé une demande auprès d’AD pour que le personnel de mon atelier soit formé à son tour», précise Thierry Boutin. Un personnel qui se compose de deux mécaniciens et de trois carrossiers, Thierry Boutin compris.

 

«Après ma formation, je me suis équipé de l’outillage nécessaire, comme le testeur 1 000 volts, ainsi que de tous les équipements de protection, le casque, les gants, qu’il faut remplacer tous les ans, ce qui a représenté 2 000 euros d’investissement, mais c’était nécessaire si je voulais pouvoir effectuer l’entretien et la réparation des modèles hybrides dans mon entreprise», insiste Thierry Boutin.

 

D’autant que la Carrosserie AD du Rond-Point est agréée CAR par Covéa, «qui exige de ses prestataires qu’ils soient tous habilités à l’hybride d’ici à la fin de l’année 2016 pour continuer à travailler avec eux», selon le chef d’entreprise. «Certes, tous les assureurs ne le font pas, mais pour moi, l’hybride, c’est aussi l’avenir de la réparation», considère-t-il. A l'en croire, les propriétaires de véhicules hybride sont assez nombreuxen Savoie. «Aujourd’hui nous recevons à l’atelier un véhicule hybride tous les trois mois, en moyenne, mais bientôt ce sera un véhicule par mois et, quand tout mon personnel sera formé, cela montera à un véhicule par semaine», espère Thierry Boutin.

 

Jusqu’à la sous-traitance

Mais Thierry Boutin n’intervient pas uniquement sur les véhicules de ses propres clients. Il sous-traite également la prestation de mise en sécurité (hors tension) du véhicule pour d’autres garages de son secteur. «Deux concessionnaires font appel à moi régulièrement ainsi qu’un MRA, détaille-t-il. Ici, le personnel des concessions n’est pas forcément formé pour l’hybride : ils savent en vendre mais pas forcément les réparer ou, du moins, les mettre en sécurité. Alors j’interviens et, une fois qu’ils ont fini de travailler dessus, je viens remettre le véhicule sous tension.» Une prestation qu’il vend 150 euros aux confrères qui font appel à lui.

 

 La solution de Thierry Boutin valorise grandement son investissement et constitue même un exemple duquel s’inspirer. Car Thierry Boutin a su capitaliser sur la notoriété que lui offre son savoir-faire auprès des professionnels. «Je l’ai fait savoir aux experts en automobile, qui conseillent mes compétences aux carrossiers qui n’ont pas l’habilitation lorsqu’ils reçoivent un véhicule hybride à réparer», précise-t-il.

 

Une manière assez inédite de rentabiliser la formation et l’équipement dont il s’est muni pour son travail. Mais n’est-ce pas là l’essence même du métier de réparateur : faire connaître ses compétences et les mettre au service des autres ?



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